La voie du Baztan

Publié le par RandoSolo64

 Ciboure – Pampelune par la voie du Baztan

 

du 17 au 20 mai 2011

 

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  Première RandoSolo de la saison, ce périple franco-espagnol entre Ciboure et Pampelune emprunte une voie jacquaire au cœur du Pays basque de part et d’autre des Pyrénées : la voie du Baztan. L’itinéraire se décompose en quatre étapes :

1- Ciboure-Urdazubi

2- Urdazubi-Elizondo

3- Elizondo-Olagüe

4- Olagüe-Pampelune

 

Le tracé GPS de la randonnée est donné par le lien suivant : http://www.visugpx.com/?i=1306225979

 

 

Cartographie

  • - Les chemins de Saint Jacques au Pays basque – La voie du Baztan (Rando Editions).

  • - Baztan – Miguel Angulo (SUA Edizioak) 1/35 000°.

  • - Chemin de Saint Jacques par le Baztan – Association des Amis du chemin de Saint-Jacques en Urdax Baztan.

  • - carte IGN 1245OT Hendaye-Saint Jean de Luz 1/25 000°.



Hébergement

  • Urdazubi (Urdax) : monastère San Salvador – 20 places en dortoir, cuisine bien équipée – 4€ - tél. 948 59 92 66 ou 6 80 82 37 00.

  • Elizondo : albergue « Kortarixar » rue Santiago - pas de cuisine équipée, mais possibilité de restauration sur place – 28€ - tél. 948 58 18 20.

  • Olagüe : albergue près de l’église – 16 places en 4 chambres – cuisine équipée – 4€ - épicerie à la sortie du village. Tél. 948 30 70 24.

  • Pamplona : albergue de peregrinos calle Compania face à la cathédrale de Santa Maria la Real.



Transport

Pampelune - Irun (bus compagnie Burundesa) – 7,63€.

Irun – Hendaye (train Topo) – 1,40€

Hendaye – Ciboure (train SNCF) – 2,80€

 

Album photos

<====    Toutes les photos dans l'album ci-contre

 

Ciboure-Pampelune (voie du Baztan) 108


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1 - Ciboure-Urdazubi

Mardi 17 mai 2011

Ciboure – Ascain – col de Saint Ignace – Sare – Zugarramurdi – Urdazubi (26,6 km)

 

 

Le beau temps est au rendez-vous de cette première journée de randonnée, il est 7h30, la rive gauche de la Nivelle va me conduire à Ascain.

route vers Ascain-800

La route d'Ascain est fréquentée à cette heure matinale

Ciboure - rive gauche de la Nivelle-800

Ciboure - rive gauche de la Nivelle


De nombreux automobilistes empruntent cette route d’apparence tranquille, obligeant le randonneur à marcher dans l’herbe haute à la limite du fossé... vivement le chemin de halage !

Le chemin de halage-800

Le chemin de halage le long de la Nivelle nous mène paisiblement à Ascain


 Le village d’Ascain n’est pas encore assailli de touristes, seuls les écoliers s’apprêtent à entrer en classe créant une sympathique animation. Sortie du village, première halte avant de quitter la route départementale RD4 et rejoindre le col de Saint Ignace par son versant ouest.

De splendides demeures qualifiées gîte ou logis de France jalonnent ce beau parcours parfumé au chèvrefeuille, avant d’entrer dans la forêt par une large piste qui débouche sur le parking de la gare de la Rhune

piste forestière vers le col de Saint Ignace-800

La piste forestière débouche sur le parking de la gare de Saint Ignace

 

La gare du petit train de la Rhune-800 

 Au passage du col, les touristes font déjà la queue pour prendre le célèbre petit train qui doit les conduire au sommet de la mythique montagne basque à 900m d’altitude.

  Dans la descente vers Sare, je rejoins le sentier GR®8 parfaitement balisé et entretenu.

rencontre avec le GR8 jusqu'à Sare-800

Rencontre avec le GR8 jusqu'à Sare


 La traversée et la sortie de Sare s’effectue par le GR®10. Très vite après avoir franchi un pont médiéval, je dois quitter le sentier de grande randonnée en direction de la venta du carrelage.

pont romain à la sortie de Sare -800

Le pont médiéval à la sortie de Sare vers la venta du carrelage

A partir de la frontière, je chemine sur une route goudronnée sans intérêt qui mène à la cité des sorcières.

 Zugarramurdi : petit village célèbre pour ses grottes et pour son lien ancestral avec la sorcellerie qui explique peut-être les dimensions disproportionnées de son église.

 

église de Zugarramurdi-800
L'imposante église de Zugarramurdi



 Par un sentier bien balisé, j’atteins l’ermitage San Esteban avant de m’enfoncer dans un sous-bois, suivre un torrent tapissé de pierres couleur rouille et de parvenir à Urdazubi.

ermitage San Esteban-800

L'ermitage San Esteban (près Zugarramurdi)

 

 Torrent ferrugineux
Torrent ferrugineux entre Zugarramurdi et Urdazubi

 

NOTA : La couleur rouille des pierres du torrent attestent de la présence de minerai de fer en abondance dans le secteur. D’ailleurs, Urdazubi (Urdax) possédait des forges


  Urdazubi (Urdax) : On remarquera la richesse de l’architecture des demeures navarraises ainsi que la quiétude de ce village qui possède un des plus beaux et imposants monastère. Le monastère San Salvador dont le cloître abrite des expositions temporaires est également un refuge pour les pèlerins.

Monastère San Salvador

Monastère San Salvador (Urdax)

Belles demeures navarraises à Urdazubi

Belles demeures navarraises à Urdax



  Je n’avais pas prévu l’incontournable nécessité de posséder la crédanciale (passeport du pèlerin) qui permet de profiter des refuges pour « peregrinos ». C’est maintenant chose faite, je suis passé du statut de randonneur à celui de pèlerin, je peux donc profiter sereinement de ma première nuit...

Rencontres :

- avec Christian, Elisabeth du Pays basque (64) et Nathalie de Lorraine (57) avec qui nous avons partagé quelques tapas et nos émotions pour la suite du périple.

- avec Anastasia tenancière de l’épicerie-bar, une personne charmante, accueillante et serviable avec qui il faut absolument passer un (très bon) moment de discussion.




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2 - Urdazubi-Elizondo

Mercredi 18 mai 2011

Urdazubi – col d’Otxondo (570m) – Amaiur – Ariskun – Elizondo (21,8 km)



  Levé tôt, j’ai pu faire quelques achats (pain, fruits...) chez Anatasia dès 8h alors que son épicerie ouvre à 9h, encore merci !

  Comme prévu, nous allons bénéficier d’une journée de grand beau temps. Comme prévu également, le col d’Otxondo (570m) se révèle redoutable, tant il cueille à froid le randonneur par sa pente raide.

Monastère San Salvador1

Derrière le monastère, on suit le ruisseau Regata Otxondo

 

 

  Le sentier est balisé de flèches jaunes et d’une stèle jacquaire immanquable

Stèle jacquaire au pied du col d'Otxondo-800

Stèle jacquaire au pied du col d'Otxondo




  En effet, ça grimpe dès le départ par une piste cimentée qui affiche un pourcentage d’au moins 15%. A ce rythme, le dénivelé est vite absorbé, cependant je ressens très vite les efforts de la veille dans les jambes.

La forêt séculaire d'Oxtondo-800

La forêt séculaire d'Otxondo



  Le paysage est magnifique et la forêt est intacte avec des chênes et des hêtres plus que centenaires.

Paysage grandiode depuis Otxondo

Paysage grandiose depuis Otxondo



  Le balisage semble s’intensifier de flèches jaunes grossières, redondantes et, somme toute, efficaces. La pente s’adoucit et bientôt le col d’Otxondo propose une aire de pique-nique bien aménagée pour une première halte casse-croûte.

Ciboure-Pampelune (voie du Baztan) 038-800

Aire de pique-nique d'Otxondo


  Avant la longue et belle descente, la direction d’ Amaiur est bien indiquée.

Stèle vers Amaiur

Stèle pour Amaiur


  Sur ma droite, culmine le mont Alkurruntz (934m) qui nous accompagne de sa superbe jusqu’à ma prochaine étape de la journée.

le mont Alkurruntz (934m)

la montagne Alkurruntz (934m)

 


  Amaiur : L’arrivée en franchissant un petit col, donne sur une chapelle ermitage El Pilar,

on pénètre dans Amaiur en descendant la rue principale bordée de belles façades et de fontaine rafraîchissantes.


Amaiur la chapelleAmaiur la chapelle-ermitage El Pilar


Amaiur les façades

Amaiur les façades de la rue principale

 

Amaiur fontaine jacquaire

Amaiur fontaine des pélerins




  Encore un splendide village navarrais que le temps a préservé dans son écrin. Pour sortir d’Amaiur, il faut passer sous l’arche.

 

Amaiur sortie du village sous l'arche

Amaiur sortie sous l'arche, l’église au fond

 

  Plus loin, Urrasun nous accueille avec sa chapelle ermitage de Santiago et ses fermes navarraises.

Urrasun

Urrasun l’ermitage Santiago

Urrasun ferme navarraise

Urassun une ferme navarraise




  Avant d’atteindre Ariskun, nous devons franchir le pont médiéval sur le rio Baztan, la fontaine « Berroko iturria » attend le pèlerin pour une nouvelle pause.

Ariskun la fontaine berroka iturria

Ariskun la fontaine "Berroko iturria"




  Il est vrai que l’ascension matinale du col d’Otxondo incite à multiplier les haltes en cette deuxième partie de journée.

Ariskun pont médiéval sur le Baztan

Ariskun le pont médiéval sur le Baztan




  Le village d’Ariskun propose une superbe architecture générale qui laisse à penser que les notables locaux étaient (et sont encore..) assez fortunés.

Ariskun belles demeures

Ariskun belles demeures

Ariskun église et maison au blason jacquaire

Ariskun église et façade au blason jacquaire




  Le village d’Elbete est (presque) passée inaperçu si ce ne sont l’église Santa Cruz et les avertissements « Perros peligrosos » sur le portail de plusieurs propriétés. A croire que tous les chiens méchants de la voie du Baztan sont regroupés à Elbete !

 

Elbete l'église

Elbete l'église Santa Cruz et son presbytère si particulier

 
Une preuve supplémentaire : le ciel commence à se charger de nuages menaçants !

 

Ciboure-Pampelune (voie du Baztan) 061-800

Ariskun-Elizondo borne jacquaire

Ariskun-Elizondo pont sur le Baztan

Ariskun-Elizondo nouveau franchissement du rio Baztan



  Elizondo, la capitale du Baztan : L’orage qui menaçait au-dessus de ma tête depuis plus d’heure éclate en arrivant à notre destination du jour. Le temps de m’abriter sous une halle et de me renseigner sur mon hébergement du soir auprès de deux seniors autochtones et fort sympathiques.

  L’albergue « Kortarixar » est située à la sortie sud d’Elizondo dans une zone d’activités près de la RN121A. L’accueil y est sympathique et les tarifs très raisonnables (nuit+dîner+petit-déjeuner+casse-croûte pour 28€).

 



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3 - Elizondo-Olagüe

jeudi 19 mai 2011

Elizondo – Lekaroz – Irurita – Ziga – Berroeta – Almandoz – col de Belate – Hôpital Santa Maria – Lantz – Olagüe (29,8 km)



  Le départ de cette troisième étape sur la voie du Baztan se fait par une météo maussade et menaçante. Je pense à la montée au col de Belate, la principale difficulté de la journée qui ne faillit pas à sa réputation de zone immergée dans un brouillard tenace rendant la progression et la navigation des pèlerins difficile et hasardeuse.

  Je franchis le pont à la sortie sud d’Elizondo pour atteindre la rive droite du rio Baztan. Je passe au pied de Lekaroz, lieu d’accueil traditionnel des pèlerins dans son auberge de jeunesse (Albergue juvenil).

 Vient ensuite Irurita que l’on traverse non sans admirer l’architecture.

Irurita architecture traditionnelle

 

Irurita architecture traditionnelle1

Irurita, architecture navarraise traditionnelle



  A la sortie du village, des ouvriers œuvrent à la construction d’une belle villa dans la plus pure tradition locale (pierres de grès rose taillées dans la masse, assemblées en porches et en linteaux). De la belle ouvrage !

  Un dernier coup d’oeil sur Irurita qui s’éloigne avant d’entamer une montée en sous-bois. Sur l’autre versant, je rejoins Nathalie, Elisabeth et Christian rencontrés deux jours plus tôt à Urdazubi.

  En atteignant le village de Ziga, nous décidons de cheminer ensemble pour la journée.

Irurita vers Ziga

Irurita sortie vers Ziga


 

  En prenant de l’altitude, la brume s’épaissit comme ici à Ziga.

Ziga dans la brume

Ziga dans la brume

 

  Heureusement, le village d’Almandoz nous accueille sous un beau soleil. Là aussi l’architecture ne laisse pas indifférent jusque dans ses moindres détails.

Almandoz place centrale

Almandoz, la place principale

Almandoz ruelle

Almandoz, ruines et ruelles

Almandoz linteau sculpté

Almandoz, linteaux et colombages sculptés




  Almandoz est notre halte ravitaillement avant la longue ascension vers le col de Belate. Un dernier coup d’œil sur les édifices avant de grimper en sous-bois.

Almandoz édifice public

Almandoz, édifice public

Almandoz l'église

Almandoz, l'église



 L’itinéraire pédestre coupe parfois la route nationale et emprunte la pente la plus raide. Les portions en sous-bois sont légions et relativement bien balisées. Cependant, monter seul et par temps de brouillard (très fréquent dans le coin) ne doit pas être une sinécure.

Col de Belate, montée en sous-boisCol de Belate, la longue montée en sous-bois


  Par chance, il fait beau et nous sommes quatre, la montée n’en sera que facilitée. En sortie de sous-bois, on débouche sur une pente herbeuse et son antique chaussée romaine.

Col de Belate, vers le sommet

Col de Bealte, la chaussée romaine vers le col (934m)




  La croisée des pistes (dont le GR12) marque la transition entre les vallées du Baztan et de la Bidassoa au nord, et celle du rio Ultzama au sud que nous suivrons jusqu’à destination.

Col de Belate, croisée de pistes(934m)

Col de Belate, croisée de pistes (915m)




  Au sommet, nous laissons les ruines de l’ermitage Santiago, puis nous atteignons le monastère de Belate (ancien hôpital de pèlerins aujourd’hui restauré, mais sans aucune commodité) peu après le début de la descente.

Monastère de Belate

Monastère (ou hôpital Santa Maria) de Belate


 Après un long parcours en forêt par une hêtraie apparaissent des bruyères et des près qui annoncent la proximité de Lantz, célèbre pour son carnaval.

Lantz, ruelle principale

Lantz, rue principale

 

 Lantz qui devait être l’arrivée de mon étape du jour, mais l’albergue promise dans les différents topos n’existe toujours pas.

  Je décide de poursuivre, avec mes trois amis, jusqu’à Olagüe. La menace d’un orage imminent se précise, quelques centaines de mètres après Lantz, la « tormenta » se déchaîne et déverse ses trombes d’eau sur nos êtres fatigués, mais pressés d’en finir !    Aucune possibilité de s’abriter et le sentier qui suit la rivière se transforme en véritable ruisseau.

  Arrivés à Olagüe, une « pasta party » réchauffe nos corps et nos cœurs. Aucune source de chaleur ne permet un séchage correct de nos effets, notamment les chaussures plusieurs fois bourrées de papier journal afin d’en absorber l’humidité.

  L’albergue est spacieuse et confortable, propice à une bonne nuit réparatrice avant l’ultime étape vers Pampelune.

 



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4 - Olagüe-Pampelune

vendredi 20 mai 2011

Olagüe – Etulain – Ostiz – Olaiz – Sorauren – Arre – Burlada – Pamplona (Pampelune) (25,8 km)



  Une dernière étape d’un périple de 4 jours sans difficulté, quelques variantes et des tronçons tout en longueur. La route nationale qui relie la côte basque à Pampelune nous oblige à rallonger notre chemin, et sans doute à nous écarter de la tram historique qui allait au plus court. Qu’importe ces légers détours puisqu’ils nous permettent de découvrir des villages authentiques de la Navarra.

Comme prévu, mes chaussures ne sont pas entièrement sèches. Bientôt mes chaussettes retiendront l’humidité restante et malgré un changement à mi-parcours, mes pieds me feront souffrir (talon droit enflammé et petit orteil gauche illuminé d’une belle ampoule!).

Le premier village remarquable rencontré est celui de Leazkue avec son église en L.

Leazkue, l'église -800

Leazkue, l'église



 L’orage de la veille a gonflé les eaux du rio Ultzama et nous empêche de cheminer le long de la rivière qui nous mène à destination. Nous sommes contraints à longer la route à grande circulation à plusieurs reprises. Cependant, nous suivons à flanc de montagne traversant de beaux villages.

Ostiz

Ostiz

Olaiz

Olaiz



 Ainsi que des abris jacquaires que nous aurions davantage appréciés la veille pendant la « tormenta » !

Halte jacquaire-800

Abri pour pèlerins sur la voie du Baztan



 Dans notre progression, nous laissons le village d’Olabe sur l’autre versant (rive gauche de l’Ultzama),

La descente vers SoraurenLa descente vers Sorauren



 avant de descendre sur Sorauren pour une halte à mi-parcours.

Sorauren, le pont roman et l'église-800

Sorauren, le pont roman qui enjambe le rio Ultzama, et l'église qui abrite une statue de Saint Jacques pèlerin assez rare, en position assise.

 

  A Sorauren, nous traversons le très beau pont médiéval sur l’Ultzama. En repartant vers Arré, nous empruntons la voie piétonnière cimentée qui chemine dans un grand parc jusqu’aux portes de la capitale de la Navarre. Bien que nous sentions l’architecture urbaine envahir notre environnement, quelques édifices nous rappellent le passé historique de la voie du Baztan.

Comme ici l’église San Roman d’Arré.

  Arré, l'église San Roman-800

Arré, l'église San Roman


  Nous franchirons le rio Ultzama par deux fois sur deux beaux ouvrages médiévaux.

 

Arré, le premier pont médiéval-800

Arré, le premier pont



Le deuxième pont long de 55 mètres en six arches, est le lieu de rencontre avec le camino Francès qui arrive de Roncevaux. Cet ouvrage mène sous le porche d’entrée du monastère de la Trinidad d’Arré qui accueille les pèlerins depuis le XVI° siècle.

 

Arré, le pont médiéval qui mène au monastère de la Tri

Arré, le pont médiéval où notre voie du Baztan rejoint le célèbre Camino Francès.


Ciboure-Pampelune (voie du Baztan) 106-800A Arré, on entre en zone urbaine de Pampelune

  Nous poursuivons notre étape en ville avec un balise jacquaire surabondant (totem, plaques au sol, flèches, coquilles...). Les quartiers de Villava et Burlada comptent un hôpital pour pèlerins. En arrivant dans la cité historique de Pamplona, on devine la cathédrale Santa Maria la Real toute proche. Un dernier « sello » sur la crédancial et me voilà promu pèlerin de la voie du Baztan.

 

 

  Je salue mes amis et prends le chemin de la gare routière, un bus m’emmènera à Irun, puis le topo à Hendaye et la SNCF à Ciboure mon point de retour.





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